Un grand acteur vient de nous quitter. Il n'en reste plus tant que ça aujourd'hui. Si les idées de l'homme n'ont pas toujours semblé très claires, si l'on peut remettre en question quelques uns de ses engagements les plus récents, il n'en demeure pas moins une figure (légendaire ?) du cinéma de ces 60 dernières années.
Il a tourné avec les plus grands cinéastes de son époque, imposant une figure énergique et vertueuse, multipliant les personnages héroïques et (parfois) redresseurs de torts, justiciers.
Avec Cecil B. DeMille dans la grande tradition américaine : Sous le plus grand châpiteau du monde (1952) et Les dix commandements (1956).
Aux commandes d'un char dans les jeux du cirque romains : Ben Hur (1959).
Au Mexique, confronté à Monsieur Orson Welles : La soif du mal (1958).
Dans l'immensité de l'Ouest, face à Gregory Peck : Les grands espaces (1958).
Sur une (lointaine ?) planète bien étrange : La planète des singes (1968).
Dans un futur carnassier et glauque : Soleil vert (1973).
Chef de la CIA : True lies (1994).
Au coeur du règlement de compte d'OK Corral : Tombstone (1993).
Avec son fils Fraser dans le grand froid : Alaska (1996).
Pour toutes les heures passées en sa compagnie, chacun d'un côté de l'écran, un au revoir bien mérité.
Avec Cecil B. DeMille dans la grande tradition américaine : Sous le plus grand châpiteau du monde (1952) et Les dix commandements (1956).
Aux commandes d'un char dans les jeux du cirque romains : Ben Hur (1959).
Au Mexique, confronté à Monsieur Orson Welles : La soif du mal (1958).
Dans l'immensité de l'Ouest, face à Gregory Peck : Les grands espaces (1958).
Sur une (lointaine ?) planète bien étrange : La planète des singes (1968).
Dans un futur carnassier et glauque : Soleil vert (1973).
Chef de la CIA : True lies (1994).
Au coeur du règlement de compte d'OK Corral : Tombstone (1993).
Avec son fils Fraser dans le grand froid : Alaska (1996).
Pour toutes les heures passées en sa compagnie, chacun d'un côté de l'écran, un au revoir bien mérité.




